Le rançongiciel
Vos fichiers sont chiffrés et une rançon est exigée. Souvent entré par une pièce jointe ou un accès distant mal protégé. Sans sauvegarde isolée, tout est perdu.
En savoir plus50 €/mois
Vous n’êtes pas informaticien, mais votre entreprise dépend de son informatique. Voici, en français simple, ce qui vous menace, ce qui protège efficacement, et dans quel ordre s’y prendre quand on a un budget limité.
Un contenu volontairement pédagogique : vous pouvez appliquer plusieurs de ces mesures vous-même.
La réalité
L’idée que les pirates ne s’intéressent qu’aux grandes entreprises a la vie dure, et elle est fausse. La grande majorité des attaques sont automatisées : des robots balaient internet en continu à la recherche de failles connues, sans regarder la taille de la société derrière. Les TPE et PME sont même des cibles privilégiées, parce qu’elles disposent rarement d’une équipe informatique dédiée. La bonne nouvelle, c’est que l’écrasante majorité de ces attaques est bloquée par des mesures simples, peu coûteuses, que la plupart des entreprises n’ont tout bonnement jamais mises en place.
Les vraies menaces
Vos fichiers sont chiffrés et une rançon est exigée. Souvent entré par une pièce jointe ou un accès distant mal protégé. Sans sauvegarde isolée, tout est perdu.
En savoir plusUn mot de passe volé suffit à lire vos mails, se faire passer pour vous et détourner un virement en modifiant un RIB sur une facture.
En savoir plusPas une attaque, juste un serveur qui lâche. C’est le cas le plus fréquent, et celui qui immobilise le plus longtemps quand rien n’a été prévu.
En savoir plusUn site non mis à jour est piraté pour héberger du contenu frauduleux : Google l’affiche comme dangereux et votre réputation en prend un coup durable.
En savoir plusPar où commencer
C’est la mesure la plus rentable, de loin. Une copie hors ligne ou immuable, automatique, et surtout déjà restaurée au moins une fois pour vérifier qu’elle fonctionne.
Mots de passe uniques via un gestionnaire, et surtout double authentification sur la messagerie, la banque et les outils d’administration. Cette seule mesure bloque la majorité des piratages de comptes.
Serveurs, postes, site internet : les attaques automatisées exploitent des failles connues et déjà corrigées. Une maintenance régulière ferme la porte avant qu’on ne la pousse.
Qui appelle-t-on, dans quel ordre redémarre-t-on, comment continue-t-on à travailler entre-temps ? C’est le rôle du plan de continuité : la différence entre quelques heures et plusieurs semaines d’arrêt.
Notre accompagnement
Selon votre situation, l’accompagnement va de la simple remise à plat des sauvegardes jusqu’à la mise en place d’une infrastructure redondée. Le point de départ est toujours le même : un audit gratuit de votre infrastructure et de vos usages réels, qui débouche sur des priorités claires et chiffrées. Le PRA (sauvegardes fiables et plan de redémarrage testé) démarre à 2 800 € HT, le PCA complet avec serveur de secours à 5 900 € HT, et la supervision continue à 149 €/mois HT. Pour votre site internet, la maintenance régulière (dès 19 €/mois TTC) couvre les mises à jour et les sauvegardes.
FAQ
Par les sauvegardes hors ligne et la double authentification sur la messagerie. Ces deux mesures coûtent très peu et couvrent à elles seules la majorité des scénarios catastrophes. Le reste peut être étalé dans le temps selon vos priorités.
Non. L’antivirus est nécessaire mais ne protège ni de la panne matérielle, ni de l’erreur humaine, ni d’un mot de passe volé, ni d’un rançongiciel récent qu’il ne connaît pas encore. Il constitue une couche parmi d’autres, pas une protection à lui seul.
Isolez immédiatement les machines touchées du réseau (débranchez le câble, coupez le Wi-Fi) sans les éteindre, ne payez pas la rançon, et faites appel à un professionnel. Un dépôt de plainte est possible, et l’incident doit être signalé à la CNIL sous 72 h si des données personnelles sont concernées.
Cela dépend entièrement de votre infrastructure et de votre niveau actuel. Une remise à niveau des sauvegardes avec plan de reprise démarre à 2 800 € HT ; un dispositif complet avec serveur de secours à 5 900 € HT. L’audit préalable, gratuit, permet d’obtenir un chiffrage ferme et de hiérarchiser les dépenses.
Rarement pour une TPE ou une PME. Un dispositif bien conçu au départ, associé à une supervision mensuelle, couvre l’essentiel des besoins pour une fraction du coût d’un poste interne.
Sécurité & continuité
L’audit gratuit répond à trois questions concrètes : vos sauvegardes fonctionnent-elles, combien de temps mettriez-vous à repartir, et quelles sont vos trois priorités. Sans engagement.
Devis gratuit, réponse sous 48 h. Les prix sont affichés, la discussion est simple.