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Ne plus s’arrêter en cas de panne

Votre entreprise grandit. Une panne ne doit plus pouvoir l’arrêter.

Panne serveur, cyberattaque, erreur humaine, sinistre : plus votre activité dépend de son informatique, plus une coupure coûte cher. Un Plan de Continuité d’Activité est conçu pour vous permettre de continuer à travailler, ou de repartir en quelques heures plutôt qu’en quelques semaines.

À partir de 2 800 € HT
Adapté à votre installation Sauvegardes vérifiées Tout est écrit noir sur blanc

Offre professionnelle, tarifs indiqués HT. GT Digital relevant de la franchise en base de TVA (art. 293 B du CGI), aucune TVA n’est ajoutée : le montant facturé est celui affiché. Le prix dépend de votre infrastructure ; l’audit initial est offert et sans engagement.

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Tranquille Site protégé et sauvegardé
Visible Prêt à ressortir sur Google
Accompagné Un interlocuteur, réponse sous 48 h

Le vrai enjeu

Combien vous coûte une journée sans informatique ?

Posez-vous la question franchement : demain matin, si votre serveur ne redémarre pas, si vos fichiers sont chiffrés par un rançongiciel ou si votre logiciel de gestion est inaccessible, que se passe-t-il ? Plus de devis, plus de factures, plus de production, des équipes qui tournent en rond et des clients qui attendent. Pour une PME, une journée d’arrêt se chiffre souvent en milliers d’euros, sans compter la confiance perdue. Sécuriser son entreprise en ligne, ce n’est pas seulement installer un antivirus : c’est organiser à l’avance ce qui se passe quand quelque chose casse.

Les risques réels

Quatre scénarios qui arrêtent une entreprise du jour au lendemain

Panne matérielle

Un disque, une alimentation, un serveur qui lâche. Sans machine de secours prête, c’est plusieurs jours d’arrêt le temps de commander, réinstaller et restaurer.

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Cyberattaque / ransomware

Le rançongiciel chiffre vos données et souvent vos sauvegardes connectées. Sans copie isolée et immuable, il ne reste que la rançon ou la perte sèche.

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Erreur humaine

Suppression accidentelle, mauvaise manipulation, mise à jour ratée : la cause d’incident la plus fréquente, et la plus facile à couvrir quand c’est anticipé.

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Sinistre physique

Incendie, dégât des eaux, vol, coupure prolongée : votre continuité dépend uniquement de ce qui existe ailleurs que dans vos locaux.

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Bien comprendre

PRA, PCA, haute disponibilité : quelle différence ?

PRA : repartir vite

Le Plan de Reprise d’Activité organise le redémarrage après l’incident : sauvegardes saines, procédures écrites, ordre de restauration. Vous repartez en quelques heures au lieu de plusieurs jours.

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PCA : ne pas s’arrêter

Le Plan de Continuité d’Activité va plus loin : un serveur de secours prend le relais pendant l’incident. Vos équipes continuent de travailler pendant qu’on répare.

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Haute disponibilité : bascule automatique

L’infrastructure est redondée et bascule automatiquement en cas de défaillance, sans intervention humaine. Le niveau attendu quand chaque minute compte.

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L’offre complète

Serveur de secours, bascule, retour à la normale et surveillance

L’offre PCA regroupe l’ensemble de la chaîne, sans que vous ayez à assembler les briques vous-même. On met en place un serveur de secours (physique, virtualisé ou cloud selon votre contexte), synchronisé en continu avec votre production. En cas de panne, la bascule s’effectue vers ce système de secours, automatiquement ou en une procédure simple selon le niveau retenu. Une fois l’incident résolu, le retour à la normale est lui aussi préparé et testé, pour éviter le grand classique : une reprise improvisée qui provoque une seconde panne. Enfin, la supervision surveille en continu vos serveurs, vos sauvegardes et vos systèmes de secours, avec des alertes avant que l’incident ne devienne visible pour vos clients.

La démarche

Un plan taillé pour votre infrastructure

1

Audit de l’existant (offert)

Inventaire de votre infrastructure : serveurs, postes, cloud, logiciels métier, sauvegardes actuelles. On identifie les points critiques, ce qui tient déjà debout et ce qui vous expose.

2

Dimensionnement et devis

On définit ensemble le temps d’arrêt acceptable (RTO) et la perte de données acceptable (RPO) pour chaque système. C’est ce cadrage, avec votre infrastructure, qui détermine le niveau retenu et le prix.

3

Mise en œuvre

Sauvegardes externalisées chiffrées, serveur de secours, réplication, procédures de bascule et de retour à la normale. On s’appuie au maximum sur ce que vous avez déjà.

4

Tests réels et documentation

On provoque une panne pour vérifier que tout fonctionne, on mesure les temps réels de reprise, et vos équipes repartent avec une procédure claire et courte, à la place d’un classeur illisible.

Tarification

Trois niveaux, un devis précis après audit

PRA · Reprise

À partir de
2 800 € HT

Le socle indispensable : des sauvegardes sur lesquelles vous pouvez compter, et un plan de redémarrage testé.

  • Audit complet de l’infrastructure
  • Sauvegardes externalisées et chiffrées
  • Copie immuable (anti-ransomware)
  • Plan de reprise (PRA) documenté
  • Test de restauration réel
  • Formation de vos équipes
Demander un audit

Haute disponibilité

Sur devis

Redondance complète et bascule automatique, pour les activités où l’arrêt n’est pas envisageable.

  • Infrastructure redondée
  • Bascule automatique (failover)
  • Objectif RTO proche de zéro
  • Répartition de charge
  • Tests de bascule réguliers
  • Astreinte selon contrat
Découvrir la haute dispo

Supervision & maintien

À partir de
149 € /mois HT

L’abonnement qui garde le plan vivant : un PCA jamais testé finit toujours par ne plus fonctionner.

  • Supervision automatisée 24/7 avec alertes
  • Intervention en heures ouvrées, astreinte 24/7 en option
  • Contrôle des sauvegardes
  • Tests de bascule périodiques
  • Mise à jour du plan
  • Rapport mensuel
En parler

Pourquoi « à partir de »

Le prix dépend de votre infrastructure, et c’est normal

Sécuriser trois serveurs virtualisés dans un cloud existant et sécuriser un parc mixte avec un serveur physique en local, un NAS, des postes et un logiciel métier ancien, ce n’est pas le même travail. Le tarif dépend donc du nombre de systèmes critiques, du volume de données, du niveau de disponibilité visé et de l’état de l’existant. C’est précisément le rôle de l’audit initial, offert : vous obtenez un chiffrage ferme et une vision honnête de vos risques, même si vous décidez de ne pas donner suite.

Le cadre, noir sur blanc

Ce que couvre le contrat, et ce qu’il ne couvre pas

Autant le dire avant la signature qu’après le premier incident.

Obligation de moyens, pas de résultat

Personne ne peut promettre qu’une panne n’arrivera jamais, et un prestataire qui le promet ne tiendra pas. Les prestations de continuité sont fournies en obligation de moyens : les objectifs de temps de redémarrage et de perte de données maximale sont des engagements de méthode et de dimensionnement, chiffrés au contrat, pas des garanties absolues.

Comment prouve-t-on que le plan fonctionne ?

Par un test de bascule réel effectué à la mise en place, puis renouvelé à intervalle défini au contrat. Chaque test donne lieu à un procès-verbal signé des deux parties, indiquant la date, les systèmes basculés, les temps constatés et les écarts avec les objectifs. C’est ce document qui fait foi, pour vous, pour nous et le cas échéant pour votre assureur. Un plan de continuité jamais testé n’est qu’une intention.

Délais d’intervention et astreinte

La supervision est automatisée et fonctionne 24/7 : une alerte part dès la détection d’une anomalie. L’intervention humaine, elle, suit les délais inscrits au contrat (délai de prise en compte et délai de rétablissement), en heures ouvrées par défaut. Une astreinte 24/7 est proposée en option : prise en compte humaine sous une heure, tous les jours de l’année, jours fériés compris, sur les systèmes désignés comme critiques au contrat.

Ce qui reste exclu

La force majeure, la défaillance du fournisseur d’hébergement lui-même, et les modifications faites sur l’infrastructure par le client ou un tiers sans validation préalable. Ce dernier point n’est pas une clause de style : une règle de pare-feu changée un vendredi soir suffit à rendre une bascule inopérante.

À qui appartiennent le serveur de secours et les sauvegardes ?

C’est écrit au contrat, ligne par ligne : serveur de production, serveur de secours, sauvegardes, noms de domaine, accès. Notre montage standard : vous restez titulaire des abonnements chez l’hébergeur, facturés directement chez vous, et nous intervenons au titre d’un mandat de gestion. Vous gardez donc la main sur votre infrastructure même en cas de défaillance de notre côté. Et si vous partez, elle part avec vous.

Réversibilité et fin de contrat

À l’échéance, vos données et la documentation d’exploitation vous sont restituées dans un format exploitable, sous trente jours. Aucune rétention technique, aucun format propriétaire : c’est la contrepartie normale d’un contrat d’infrastructure.

Vos données personnelles pendant la prestation

Les sauvegardes et la réplication impliquent que nous traitons des données pour votre compte : un accord de sous-traitance conforme à l’article 28 du RGPD est annexé à chaque contrat de continuité, précisant les finalités, la durée, la localisation et les mesures de sécurité.

Durée et résiliation

L’abonnement de supervision est conclu pour douze mois, reconduit par périodes de douze mois, avec un préavis de résiliation de deux mois avant l’échéance. La prestation de mise en place, elle, est un forfait ponctuel.

Si vous voulez le détail

Pour vos équipes techniques

RTO et RPO : les deux chiffres qui pilotent tout

Le RTO (Recovery Time Objective) est la durée d’interruption maximale acceptable ; le RPO (Recovery Point Objective) est la quantité de données que vous acceptez de perdre. Un RTO de 4 h avec un RPO de 24 h se traite par des sauvegardes bien organisées. Un RTO de quelques minutes avec un RPO proche de zéro impose de la réplication et de la redondance. On fixe ces valeurs système par système, car tout n’a pas la même criticité.

Sauvegardes : la règle 3-2-1-1-0

Trois copies des données, sur deux supports différents, dont une hors site, une hors ligne ou immuable, et zéro erreur aux tests de restauration. L’immuabilité est le point décisif face aux rançongiciels modernes, qui cherchent activement à chiffrer les sauvegardes accessibles depuis le réseau. Une sauvegarde jamais restaurée n’est pas une sauvegarde : c’est une hypothèse.

Serveur de secours et réplication

Selon le contexte : réplication de machines virtuelles vers un hyperviseur de secours, snapshots répliqués, ou instance cloud tenue en veille (modèle pilot light / warm standby). Le choix dépend du RTO visé et du budget : une instance en veille coûte moins cher qu’une infrastructure active/active, mais bascule moins vite.

Bascule et retour à la normale (failback)

La bascule est documentée et testée : ordre de démarrage des services, dépendances, DNS et redirections, vérifications fonctionnelles. Le retour à la normale est tout aussi cadré. C’est l’étape la plus souvent négligée, et celle qui provoque les secondes pannes, notamment par désynchronisation des données produites pendant l’incident.

Compatibilité avec l’existant

Environnements Windows Server et Linux, serveurs physiques ou virtualisés (Proxmox, VMware, Hyper-V), NAS, hébergement mutualisé, cloud public ou infrastructure hybride. On s’appuie sur vos outils quand ils sont sains et on ne remplace que ce qui doit l’être : l’objectif est la continuité de service, et on ne vous vend du matériel que s’il le faut.

Conformité, assurance cyber et donneurs d’ordre

La démarche produit une documentation exploitable pour vos obligations RGPD (article 32 : disponibilité et résilience des systèmes), pour les questionnaires des assureurs cyber (qui conditionnent de plus en plus la couverture à l’existence de sauvegardes hors ligne testées) et pour les appels d’offres qui exigent un PRA formalisé.

FAQ

Questions fréquentes sur le PCA et le PRA

Combien coûte un Plan de Continuité d’Activité ?

Le PRA démarre à 2 800 € HT et le PCA complet (serveur de secours, bascule, retour à la normale) à 5 900 € HT. La haute disponibilité se chiffre sur devis. Le prix final dépend de votre infrastructure : nombre de systèmes critiques, volume de données et niveau de disponibilité visé. L’audit qui permet ce chiffrage est offert.

Quelle différence entre PCA et PRA ?

Le PRA (Plan de Reprise d’Activité) organise le redémarrage après un incident : vous êtes arrêté, puis vous repartez proprement et vite. Le PCA (Plan de Continuité d’Activité) vise à ne pas s’arrêter du tout : un système de secours prend le relais pendant l’incident. Le PRA est le socle, le PCA est le niveau au-dessus.

Faut-il changer toute notre infrastructure ?

Non, et c’est un principe de travail. On part de votre existant : vos serveurs, votre cloud, vos licences, vos outils. Ce qui est sain est conservé et intégré au plan ; on ne remplace que ce qui constitue un vrai point de fragilité. Le prix s’adapte à cet existant.

Nous avons déjà des sauvegardes, est-ce suffisant ?

C’est un bon début, mais rarement suffisant. Les trois questions qui comptent : ces sauvegardes sont-elles hors ligne ou immuables (sinon un rançongiciel les chiffre aussi) ? Ont-elles déjà été restaurées pour de vrai ? Et combien de temps prendrait une restauration complète ? Beaucoup d’entreprises découvrent la réponse le jour de l’incident.

Pour quelles tailles d’entreprise ?

TPE, PME, associations et structures en croissance dont l’activité dépend de l’informatique : facturation, fichiers clients, production, messagerie, logiciel métier. La règle est simple : si une semaine d’arrêt vous mettrait en difficulté, le plan se rentabilise dès le premier incident évité.

En combien de temps est-ce opérationnel ?

Comptez environ deux semaines pour un PRA après l’audit, et trois à cinq semaines pour un PCA complet avec serveur de secours et tests de bascule. Les interventions sensibles sont planifiées hors horaires de production pour ne pas perturber vos équipes.

Intervenez-vous en cas d’incident réel ?

Oui, c’est l’objet de l’abonnement de supervision. La surveillance est automatisée 24/7 et déclenche une alerte dès la détection d’une anomalie ; l’intervention humaine se fait ensuite dans les délais définis au contrat (garantie de prise en compte et de rétablissement), en heures ouvrées par défaut, avec une astreinte 24/7 en option (prise en compte sous une heure, tous les jours de l’année). Vous êtes accompagné pendant la bascule et le retour à la normale.

Travaillez-vous en dehors de votre région ?

La majorité des interventions se pilote à distance, partout en France. Les déplacements sur site sont possibles, en particulier autour de Pontarlier, en Franche-Comté et dans la région lyonnaise.

Continuité d’activité

Un audit honnête, offert, avant tout engagement

Le premier échange et l’audit de votre infrastructure sont gratuits. Vous repartez avec une vision claire de vos risques réels, un chiffrage ferme et des priorités, même si vous décidez de ne pas donner suite.

Un projet en tête ?

Devis gratuit, réponse sous 48 h. Les prix sont affichés, la discussion est simple.