Panne matérielle
Un disque, une alimentation, un serveur qui lâche. Sans machine de secours prête, c’est plusieurs jours d’arrêt le temps de commander, réinstaller et restaurer.
En savoir plus50 €/mois
Panne serveur, cyberattaque, erreur humaine, sinistre : plus votre activité dépend de son informatique, plus une coupure coûte cher. Un Plan de Continuité d’Activité est conçu pour vous permettre de continuer à travailler, ou de repartir en quelques heures plutôt qu’en quelques semaines.
Offre professionnelle, tarifs indiqués HT. GT Digital relevant de la franchise en base de TVA (art. 293 B du CGI), aucune TVA n’est ajoutée : le montant facturé est celui affiché. Le prix dépend de votre infrastructure ; l’audit initial est offert et sans engagement.
Le vrai enjeu
Posez-vous la question franchement : demain matin, si votre serveur ne redémarre pas, si vos fichiers sont chiffrés par un rançongiciel ou si votre logiciel de gestion est inaccessible, que se passe-t-il ? Plus de devis, plus de factures, plus de production, des équipes qui tournent en rond et des clients qui attendent. Pour une PME, une journée d’arrêt se chiffre souvent en milliers d’euros, sans compter la confiance perdue. Sécuriser son entreprise en ligne, ce n’est pas seulement installer un antivirus : c’est organiser à l’avance ce qui se passe quand quelque chose casse.
Les risques réels
Un disque, une alimentation, un serveur qui lâche. Sans machine de secours prête, c’est plusieurs jours d’arrêt le temps de commander, réinstaller et restaurer.
En savoir plusLe rançongiciel chiffre vos données et souvent vos sauvegardes connectées. Sans copie isolée et immuable, il ne reste que la rançon ou la perte sèche.
En savoir plusSuppression accidentelle, mauvaise manipulation, mise à jour ratée : la cause d’incident la plus fréquente, et la plus facile à couvrir quand c’est anticipé.
En savoir plusIncendie, dégât des eaux, vol, coupure prolongée : votre continuité dépend uniquement de ce qui existe ailleurs que dans vos locaux.
En savoir plusBien comprendre
Le Plan de Reprise d’Activité organise le redémarrage après l’incident : sauvegardes saines, procédures écrites, ordre de restauration. Vous repartez en quelques heures au lieu de plusieurs jours.
En savoir plusLe Plan de Continuité d’Activité va plus loin : un serveur de secours prend le relais pendant l’incident. Vos équipes continuent de travailler pendant qu’on répare.
En savoir plusL’infrastructure est redondée et bascule automatiquement en cas de défaillance, sans intervention humaine. Le niveau attendu quand chaque minute compte.
En savoir plusL’offre complète
L’offre PCA regroupe l’ensemble de la chaîne, sans que vous ayez à assembler les briques vous-même. On met en place un serveur de secours (physique, virtualisé ou cloud selon votre contexte), synchronisé en continu avec votre production. En cas de panne, la bascule s’effectue vers ce système de secours, automatiquement ou en une procédure simple selon le niveau retenu. Une fois l’incident résolu, le retour à la normale est lui aussi préparé et testé, pour éviter le grand classique : une reprise improvisée qui provoque une seconde panne. Enfin, la supervision surveille en continu vos serveurs, vos sauvegardes et vos systèmes de secours, avec des alertes avant que l’incident ne devienne visible pour vos clients.
La démarche
Inventaire de votre infrastructure : serveurs, postes, cloud, logiciels métier, sauvegardes actuelles. On identifie les points critiques, ce qui tient déjà debout et ce qui vous expose.
On définit ensemble le temps d’arrêt acceptable (RTO) et la perte de données acceptable (RPO) pour chaque système. C’est ce cadrage, avec votre infrastructure, qui détermine le niveau retenu et le prix.
Sauvegardes externalisées chiffrées, serveur de secours, réplication, procédures de bascule et de retour à la normale. On s’appuie au maximum sur ce que vous avez déjà.
On provoque une panne pour vérifier que tout fonctionne, on mesure les temps réels de reprise, et vos équipes repartent avec une procédure claire et courte, à la place d’un classeur illisible.
Tarification
Pourquoi « à partir de »
Sécuriser trois serveurs virtualisés dans un cloud existant et sécuriser un parc mixte avec un serveur physique en local, un NAS, des postes et un logiciel métier ancien, ce n’est pas le même travail. Le tarif dépend donc du nombre de systèmes critiques, du volume de données, du niveau de disponibilité visé et de l’état de l’existant. C’est précisément le rôle de l’audit initial, offert : vous obtenez un chiffrage ferme et une vision honnête de vos risques, même si vous décidez de ne pas donner suite.
Le cadre, noir sur blanc
Autant le dire avant la signature qu’après le premier incident.
Personne ne peut promettre qu’une panne n’arrivera jamais, et un prestataire qui le promet ne tiendra pas. Les prestations de continuité sont fournies en obligation de moyens : les objectifs de temps de redémarrage et de perte de données maximale sont des engagements de méthode et de dimensionnement, chiffrés au contrat, pas des garanties absolues.
Par un test de bascule réel effectué à la mise en place, puis renouvelé à intervalle défini au contrat. Chaque test donne lieu à un procès-verbal signé des deux parties, indiquant la date, les systèmes basculés, les temps constatés et les écarts avec les objectifs. C’est ce document qui fait foi, pour vous, pour nous et le cas échéant pour votre assureur. Un plan de continuité jamais testé n’est qu’une intention.
La supervision est automatisée et fonctionne 24/7 : une alerte part dès la détection d’une anomalie. L’intervention humaine, elle, suit les délais inscrits au contrat (délai de prise en compte et délai de rétablissement), en heures ouvrées par défaut. Une astreinte 24/7 est proposée en option : prise en compte humaine sous une heure, tous les jours de l’année, jours fériés compris, sur les systèmes désignés comme critiques au contrat.
La force majeure, la défaillance du fournisseur d’hébergement lui-même, et les modifications faites sur l’infrastructure par le client ou un tiers sans validation préalable. Ce dernier point n’est pas une clause de style : une règle de pare-feu changée un vendredi soir suffit à rendre une bascule inopérante.
C’est écrit au contrat, ligne par ligne : serveur de production, serveur de secours, sauvegardes, noms de domaine, accès. Notre montage standard : vous restez titulaire des abonnements chez l’hébergeur, facturés directement chez vous, et nous intervenons au titre d’un mandat de gestion. Vous gardez donc la main sur votre infrastructure même en cas de défaillance de notre côté. Et si vous partez, elle part avec vous.
À l’échéance, vos données et la documentation d’exploitation vous sont restituées dans un format exploitable, sous trente jours. Aucune rétention technique, aucun format propriétaire : c’est la contrepartie normale d’un contrat d’infrastructure.
Les sauvegardes et la réplication impliquent que nous traitons des données pour votre compte : un accord de sous-traitance conforme à l’article 28 du RGPD est annexé à chaque contrat de continuité, précisant les finalités, la durée, la localisation et les mesures de sécurité.
L’abonnement de supervision est conclu pour douze mois, reconduit par périodes de douze mois, avec un préavis de résiliation de deux mois avant l’échéance. La prestation de mise en place, elle, est un forfait ponctuel.
Si vous voulez le détail
Le RTO (Recovery Time Objective) est la durée d’interruption maximale acceptable ; le RPO (Recovery Point Objective) est la quantité de données que vous acceptez de perdre. Un RTO de 4 h avec un RPO de 24 h se traite par des sauvegardes bien organisées. Un RTO de quelques minutes avec un RPO proche de zéro impose de la réplication et de la redondance. On fixe ces valeurs système par système, car tout n’a pas la même criticité.
Trois copies des données, sur deux supports différents, dont une hors site, une hors ligne ou immuable, et zéro erreur aux tests de restauration. L’immuabilité est le point décisif face aux rançongiciels modernes, qui cherchent activement à chiffrer les sauvegardes accessibles depuis le réseau. Une sauvegarde jamais restaurée n’est pas une sauvegarde : c’est une hypothèse.
Selon le contexte : réplication de machines virtuelles vers un hyperviseur de secours, snapshots répliqués, ou instance cloud tenue en veille (modèle pilot light / warm standby). Le choix dépend du RTO visé et du budget : une instance en veille coûte moins cher qu’une infrastructure active/active, mais bascule moins vite.
La bascule est documentée et testée : ordre de démarrage des services, dépendances, DNS et redirections, vérifications fonctionnelles. Le retour à la normale est tout aussi cadré. C’est l’étape la plus souvent négligée, et celle qui provoque les secondes pannes, notamment par désynchronisation des données produites pendant l’incident.
Environnements Windows Server et Linux, serveurs physiques ou virtualisés (Proxmox, VMware, Hyper-V), NAS, hébergement mutualisé, cloud public ou infrastructure hybride. On s’appuie sur vos outils quand ils sont sains et on ne remplace que ce qui doit l’être : l’objectif est la continuité de service, et on ne vous vend du matériel que s’il le faut.
La démarche produit une documentation exploitable pour vos obligations RGPD (article 32 : disponibilité et résilience des systèmes), pour les questionnaires des assureurs cyber (qui conditionnent de plus en plus la couverture à l’existence de sauvegardes hors ligne testées) et pour les appels d’offres qui exigent un PRA formalisé.
FAQ
Le PRA démarre à 2 800 € HT et le PCA complet (serveur de secours, bascule, retour à la normale) à 5 900 € HT. La haute disponibilité se chiffre sur devis. Le prix final dépend de votre infrastructure : nombre de systèmes critiques, volume de données et niveau de disponibilité visé. L’audit qui permet ce chiffrage est offert.
Le PRA (Plan de Reprise d’Activité) organise le redémarrage après un incident : vous êtes arrêté, puis vous repartez proprement et vite. Le PCA (Plan de Continuité d’Activité) vise à ne pas s’arrêter du tout : un système de secours prend le relais pendant l’incident. Le PRA est le socle, le PCA est le niveau au-dessus.
Non, et c’est un principe de travail. On part de votre existant : vos serveurs, votre cloud, vos licences, vos outils. Ce qui est sain est conservé et intégré au plan ; on ne remplace que ce qui constitue un vrai point de fragilité. Le prix s’adapte à cet existant.
C’est un bon début, mais rarement suffisant. Les trois questions qui comptent : ces sauvegardes sont-elles hors ligne ou immuables (sinon un rançongiciel les chiffre aussi) ? Ont-elles déjà été restaurées pour de vrai ? Et combien de temps prendrait une restauration complète ? Beaucoup d’entreprises découvrent la réponse le jour de l’incident.
TPE, PME, associations et structures en croissance dont l’activité dépend de l’informatique : facturation, fichiers clients, production, messagerie, logiciel métier. La règle est simple : si une semaine d’arrêt vous mettrait en difficulté, le plan se rentabilise dès le premier incident évité.
Comptez environ deux semaines pour un PRA après l’audit, et trois à cinq semaines pour un PCA complet avec serveur de secours et tests de bascule. Les interventions sensibles sont planifiées hors horaires de production pour ne pas perturber vos équipes.
Oui, c’est l’objet de l’abonnement de supervision. La surveillance est automatisée 24/7 et déclenche une alerte dès la détection d’une anomalie ; l’intervention humaine se fait ensuite dans les délais définis au contrat (garantie de prise en compte et de rétablissement), en heures ouvrées par défaut, avec une astreinte 24/7 en option (prise en compte sous une heure, tous les jours de l’année). Vous êtes accompagné pendant la bascule et le retour à la normale.
La majorité des interventions se pilote à distance, partout en France. Les déplacements sur site sont possibles, en particulier autour de Pontarlier, en Franche-Comté et dans la région lyonnaise.
Continuité d’activité
Le premier échange et l’audit de votre infrastructure sont gratuits. Vous repartez avec une vision claire de vos risques réels, un chiffrage ferme et des priorités, même si vous décidez de ne pas donner suite.
Devis gratuit, réponse sous 48 h. Les prix sont affichés, la discussion est simple.